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Lucie . R

0n raconte qu'il y a longtemps, bien longtemps dans le royaume sous-terrain où n'existe ni Mensonge, ni Douleur vivait une princesse qui rêvait du monde des humains. Elle rêvait du ciel bleu, de la brise légère, et du soleil éclatant. Un jour, échappant à toute surveillance, la princesse s'en fuit.
Dès qu'elle fut dehors, la lumière du soleil l'aveugla, et effaça de se mémoire toutes traces du passé. La princesse oublia qui elle était, et d'où elle venait. Son corps connu le froid, la maladie et la douleur, et au bout de quelques années elle mouru.

Il y a de bien nombreuses années, dans un pays très lointain et très triste se dressait une très haute montagne de pierres noires et rugueuses, lorsque le soir tombait, sur la cime de cette montagne, fleurissait chaque nuit une rose qui rendait immortel. Cependant, personne n'osait l'approcher car ses nombreuses épines étaient empoisonnées. Parmi les Hommes, on parlait que de peur, de mort et de souffrance mais jamais d'une promesse d'immortalité. Alors chaque soir la rose se fanait sans pouvoir faire profiter quiconque de son pouvoir. Elle restait perdue et oubliée au sommet de la montagne parmi les pierres froides, seule jusqu'à la fin des temps.

( Le labirynthe de Pan )




# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:45

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 08:29

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Peax' : Amor Mio




"Je suis monté dans ma chambre en courant. J'ai sauté sur mon lit. Je m'ai enfoncé la figure dans l'oreiller et je l'ai appuyée fort. Je suis resté assis sur mon lit lgpts. J'avais qqch de cassé à l'intérieur et je savais pas quoi faire. Alors je m'ai couché par terre. J'ai tordu le doigt avec lequel faut pas montrer ...et je l'ai appuyé contre ma tête. Et puis j'ai fait poum avec mon pouce et je m'ai tué. "


( Quand j'avais cinq ans je m'ai tué )


# Posté le vendredi 08 août 2008 10:54

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 15:09

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No quiero ni pensar que tú te enamores.
De ese niño nuevo que no te conviene.
Poco a poco mis puertas se van cerrando. Yo me quedo
solo en la habitación de mi soledad. Será que el tiempo
me a negado la esperanza de vivir enamorado. Y me
pregunto como hará para tenerte y entre sus brazos

Refrain : ¿Y que tiene él que no tenga yo?
Si acaso puede darte entero el corazón. Como yo haría para
quererte y que siempre fueras mía.

Yo solo quiero estar con ella en su pensamiento.
Acompañarla en la tristeza de su mirar. Ser como el aire
estar con ella en todo momento. Y hacer que nunca conozca
la soledad. Evitarle cualquier dolor cualquier sufrimiento.
Yo lo que quiero para ella es felicidad

Refrain: ¿Pero que tiene él que no tenga yo? Si acaso puede darte
entero el corazón. Como yo haría para quererte y que siempre
fueras mía. Y que tiene él que no tenga yo? Si yo puedo darte
entero el corazón. Dime si él lo haría. Que le quieres y que
nunca serás mía .Dime de corazón si en tus sueños solamente
quedo yo Si es que niña estoy muriendo por tu amor.


Y__Q_U_E__ T_I_E_N_E__ E_L



# Posté le lundi 29 décembre 2008 13:16

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 08:25

Je sais souffrir tellement bien ..

Je sais souffrir tellement bien ..
Elle avait tant et tant de rêves à vivre. Et si peu l'envie de rêver.



_____ Ma morne existence dans cette vie, alimente ces secondes indéfiniments distendues quand je vacilles à la limite du supportable. Les mots noués dans ma gorge. Les longues heures spacieuses où je vais et viens, fouaillée par les questions qui pertubent mon soliloque.


Ecartelé. Pris dans une bourrasque qui te jette brutalement en pleine crise d'adolescence, ajoute maintes questions à celles que tu te posais déjà, fait soudain se craqueler ton enfance. Tourments. Fissures. Le sentiment que la vie n'a qu'une seule face et qu'elle est sombre. Ainsi l'ennui. Comme si une sorte de grisaille s'était déposée sur les êtres et les choses, avait tout envahi. L'impossibilité de participer. De t'intéresser à toi-même et à ce que sera ton avenir. Il t'apparaît ô combien vain de travailler, de lutter, de faire tant d'efforts, puisque la mort pourrait t'abattre d'une seconde à l'autre et que tout pour toi s'effondrera un jour. Ainsi les humiliations. Des injures et des menaces qui créent des ravages. Ce besoin de blesser, d'écraser, de t'atteindre au plus profond, de lacérer ton être, de plonger la lame à l'intime de ta pulpe. Après, pendant des jours, la blessure saigne, tu ne peux penser à rien d'autre, tu es incapable de parler. Une blessure qui te souille, et qui, en te dépouillant de ta dignité, t'as persuadé que tu étais un minable. Ainsi les coups de cafard. Des éboulements à l'intérieur de l'être. Rien ne semble plus possible. Une seule issue : renoncer, déposer les armes. Ces jours où tu broies du noir. Où hébété de souffrance tu ne comprends rien à rien. Où ta vie de jeune te paraît littéralement insupportable. Ainsi les révoltes. Mais des révoltes étouffées. Car tu as très tôt compris que si tu te dressais pour dire non, tu serais brisé, et que ta vie ne serait qu'une infernale descente aux enfers. Des révoltes qui vont jusqu'à te donner des envies de meurtre, mais que tu réprimes avec violence de peur qu'un jour elles ne te poussent à commettre un acte inconsidéré. Puis quand le calme revient, ce désir de fuite, de partir loin, de marcher sans fin sur les routes ...

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Tu vis de tels bouleversements, te trouves jeté dans un tel chaos, que bien souvent, tu côtoies la folie. Parfois tu souffres tant que pour tenter de ne plus souffrir, tu cherches à verrouiller ta sensibilité, saccager en toi la source des émotions. Tu as perdu l'appétit et tes muscles se sont mis à fondre. Tu n'es plus que l'ombre de toi-même, et le peu d'énergie dont tu disposes, tu l'emploies à cacher ton désarroi, essayer de paraître à peu près normal. Plus tu t'enfonces, plus tu te retires dans le silence et la solitude. A aucun moment l'idée ne te vient de demander aide à quelqu'un. Si même une pareille idée t'avait effleuré, tu l'aurais repoussée. Insupportable à toi-même.Tu n'as plus aucun désir, et rien ne t'intéresse. Suffoquant à la pensée de ces jours qui s'étendent devant toi. N'étant plus que douleur, en permanence le besoin d'en finir ...



( Passages du livre magnifiquement écrit, fabuleusement extraordinaire : Lambeaux de Charles Juliet, que j'ai connu en 1ère. )


Lucie.R

# Posté le samedi 02 août 2008 08:39

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 05:38